Volnay – 21190

Origines et histoire du village

 

Volnay et la Côte de Beaune

 

 

 

 

 

 

Joseph Délissey voit l’origine du nom dans le mot celtique Volianus ou Velenus, l’Apollon des Celtes, lié à la source – latinisé en Vollenaeum, Vollenetum, Voliniacum, Voulenayum, Vlenaium.

La première mention du nom de Volnay semble remonter à une Charte de Guy de Nauze, en 1195, qui donne aux religieux de Maizières du vin de sa vigne de Volenay. Le testament de Hugues IV duc de Bourgogne, en 1272, cite Vlenaium.

 

Une histoire qui commence à la période néolithique

Le dolmen de la Pierre Brûlée. Cliché Timothee Boissy-Ganivet

Le Dolmen de Brûlée, près de La Grange au Vager, fait partie d’un ensemble de onze dolmens en Côte d’Or, dont 3 à Chassagne, 2 à La Rochepot et 3 à Santenay. Il fut mis au jour lors des travaux de terrassement en 1864, par le déblaiement d’un monticule de petits cailloux formant tumulus. Différents objets ont été trouvés sur le site. La table repose sur 6 dalles dressées, l’ouverture étant orientée à l’est. La chambre funéraire était haute d’environ 1m et contenait des ossements humains ainsi qu’un petit couteau en os et des fragments de poteries[1].

C’est Hugues IV, duc de Bourgogne qui, en 1250, achète la seigneurie de Volnay aux sires d’Antigny et fait édifier un important château fort, comportant une grosse tour carrée à 3 étages où retrayaient les habitants en temps de guerre, et une enceinte fortifiée comportant une chapelle sous le vocable de St Barthélemy et une grande cave voûtée pouvant contenir 40 à 50 queues de vin[2]. Incendié par une bande de routiers en 1431, l’édifice est en ruines au milieu du XVIIIe siècle quand il est racheté par Grozelier, procureur à Beaune, qui fait démolir la tour.

Résidence ducale comme Beaune, Pommard et Saint-Romain, Volnay fit partie de la Chatellenie de Beaune, Pommard, Volnay et autres lieux, et gouvernée par des chatelains assurant l’intendance du domaine avec une fonction judiciaire. Après la réunion de la Bourgogne au royaume de France, la Chatellenie de Beaune, Pommard et Volnay subsiste jusqu’à la fin de l’Ancien Régime avec une fonction fiscale et judiciaire. Un four banal est attesté dans les registres de délibérations en 1610, sans qu’on en connaisse la date de construction. Il est abandonné depuis longtemps lorsque le bâtiment en ruines est vendu le 28 novembre 1762[3].

Au XVIIIe siècle, Volnay devient le siège d’un Consistoire protestant très controversé.

Malgré l’Edit de Nantes, promulgué en 1598, les Beaunois obtiennent l’interdiction du culte réformé à Beaune. Cependant, les protestants sont autorisés, par la sentence royale du 13 mars 1610, à établir un Temple, ou Prêche, à Volnay[4]. Pourquoi Volnay, qui ne compte aucun protestant ? En raison de son appartenance à la châtellenie Beaune-Pommard-Volnay et de sa relative proximité avec Beaune. Ils sont installés à Volnay dans une maison qu’ils ont acquise rue de la Barre. Ils ont en outre un cimetière réservé à Beaune, près des Jacobins. On compte alors une soixantaine de familles de calvinistes, régies par un Consistoire composé d’un Ministre ou Pasteur, d’un diacre et de 7 conseillers appelés les Anciens[5]. Les Beaunois tentent en vain, à plusieurs reprises, de pratiquer leur culte à Beaune où résident leur pasteur de Carrouge qui est condamné.

Le Consistoire de Volnay reprend ses activités en 1678 dans un nouveau lieu, au bas du village. La survie de la communauté calviniste n’est pas aisée, notamment du fait des mariages mixtes catholiques-protestants qui se soldent souvent par l’abjuration pour les calvinistes[6]. Les fidèles se font rares, l’Eglise réformée est pauvre, et ne peut subvenir à l’entretien de son pasteur.

Lorsque Louis XIV révoque l’Edit de Nantes en 1685, il ne reste que trois familles de Beaune au Consistoire : la veuve Forneret, Claude Villemenot et le sieur de Saumaise, outre le pasteur Héliot. Les familles Forneret et Villemenot s’exilent à Lausanne. Tous les biens des protestants qui n’ont pas été récupérés par des héritiers catholiques sont confisqués au profit de la Chambre des Pauvres de Beaune.

Il faudra attendre le XIXe siècle pour que l’Eglise réformée ait de nouveau une représentation à Beaune, Paul Bouchard, maire, favorisant la construction du Temple encore utilisé de nos jours.

 

L’histoire du village est par ailleurs ponctuée par des calamités dont les mémoires ont gardé la trace :

Volnay subit, entre 1346 et 1637, 9 épidémies de peste, dont celle de 1346 fit périr les 2/3 des habitants et celle de 1595 la moitié.

En 1395, un tremblement de terre endommage le château ducal.

Des épisodes d’orages, tornades et grêle ravagent le vignoble à 10 reprises entre 1603 et 1709, année de froid intense qui voit le vin geler en cave et les racines de la vigne atteintes par le gel.

Le XVIIIe siècle est particulièrement éprouvé avec 30 épisodes de calamités climatiques, et l’hiver 1788-1789 est particulièrement rigoureux, gelant l’eau des fontaines durant six semaines.

Entre 1802 et l’apparition du phylloxéra, en 1878, les vignerons connaissent encore 17 épisodes d’intempéries violentes et dès 1884, le phylloxéra fait de grands progrès, résistant à tous les traitements. L’arrachage systématique commence en 1887-1888, contraignant beaucoup de vignerons pauvres à changer d’activité.

Il faut attendre la seconde moitié du XXe siècle pour qu’une prospérité durable s’installe dans la Côte vigneronne.

 

Un riche patrimoine historique

L’église paroissiale

 

Eglise paroissiale dédiée à St Cyr et Ste Julitte, cliché Y. Darcy

Sans doute construite sur les restes d’un ancien temple gallo-romain, l’église située au cœur du village est édifiée au XIIIe siècle sur un emplacement où seront retrouvés, en 1838, plusieurs sarcophages burgondes. De construction massive, elle offre un abri à la population en période de troubles. Cependant, un incendie allumé par une bande armée, en 1431, détruit la toiture et le clocher. En 1442, l’édifice est réparé et les voûtes ornées de clefs remarquables. mais il est victime des Huguenots à plusieurs reprises, entre 1569 et 1591. Découverte à nouveau par un ouragan en 1645, elle ne connaît plus de troubles avant la période révolutionnaire où, le 12 décembre 1793, les images et les statues sont mutilées. C’est ainsi que l’agneau divin portant la croix, sur le tympan, est gravement endommagé. La porte latérale, côté est, offre elle aussi un remarquable tympan à figures mystiques.

Le tympan de l’entrée latérale sud, orné de la rose mystique, de la lune et du soleil. Cliché Y. Darcy

Le groupe qui le surmonte représente St Cyr et Ste Julitte, les patrons de la paroisse. Le sol de la nef principale est composé de pierres tombales dont les inscriptions ont été soigneusement relevées par Joseph Delissey[7]. Celui-ci dresse également l’inventaire du mobilier, des bustes reliquaires et autres ornements, mentionnant les remarquables boiseries de chœur dans le style du XIIIe siècle dues aux ciseaux de Bonnet, maître menuisier à Beaune au XVIIIe siècle.  Il évoque la mystérieuse histoire d’un tombeau scellé dans le chœur où reposait le corps d’un adolescent qu’on donnait pour le fils d’un duc de Bourgogne.

La liste des Biens d’Eglise relevés en 1791[8] totalise 719 ½ ouvrées de vignes, 22 ½ journaux de terre, 16 ½ soitures de pré. Les plus grosses propriétés appartiennent à l’abbaye St Andoche à Autun (162 ouvrées de vignes), aux Carmélites de Beaune (un beau domaine comprenant jardins, terres et 256 ouvrées de vignes), Notre-Dame de Beaune (56 ouvrées de vignes).

La chapelle Notre-Dame de Pitié

Située en contrebas du village, entourée du cimetière, cette chapelle succède à une fondation très ancienne, déjà citée dans des textes de 1281 et 1337[9]. Sans doute tombée en ruines, la chapelle est reconstruite en 1540 dans le style ogival.  Ses murs à contreforts, son campanile en pierre lui confèrent un charme particulier. La solide porte flanquée de deux petites fenêtres a remplacé un large vantail à deux battants en 1744, à la suite d’une profanation. La chapelle était couverte de laves jusqu’en 1960.

On y faisait 4 processions par an jusqu’aux années 1960 où il fut interdit pour des raisons de sécurité routière.

Notre-Dame des Vignes

En 1870, l’abbé Pierre Pillot, né à Volnay, réalise à ses frais sur un terrain lui appartenant l’érection d’une statue monumentale dédiée à Notre-Dame. Il veut ainsi récompenser la Vierge d’avoir protégé Volnay et ses vignes durant la guerre de 1870-1871. Coulée en fonte à Lyon, elle mesure 2.25 m de haut et domine la plaine du haut de son socle de rocaille. Chaque année, après les vendanges, les paroissiens de Volnay s’y rendent en procession.

 

Volnay possède un blason adopté par le Conseil Municipal le 26 mai 1966 : « D’argent à une Notre-Dame de carnation, couronnée d’or, habillée de gueules, le manteau d’azur, portant l’Enfant Jésus, aussi de carnation, habillé de même, les bras étendus ; au chef d’azur, chargé de trois tours d’or » associe les tours de l’ancien château que les Ducs avaient à Volnay et Notre-Dame des Vignes, objet d’un pèlerinage annuel.

 

10 croix de chemin ont orné le village, cinq subsistent de nos jours. Joseph Delissey en donne la description et la transcription des inscriptions[10].

 

La vie quotidienne à Volnay s’organise autour de son activité principale, la viticulture.

Le village est adossé à la colline du Chaignot, au sein d’un vignoble mondialement apprécié. Courtépée en vante l’exposition favorable, la beauté du site, la limpidité des eaux, la qualité de ses productions agricoles, et surtout son vin donné à cette époque pour « le plus fin du Beaunois, l’un des meilleurs de Bourgogne, le plus léger et le plus délicat de tous les vins ».[11]

La chapelle du cimetière, dédiée à Notre-Dame de Pitié, vue depuis les taille-pied – cliché Y. Darcy

Il bénéficie depuis 1937 de l’Appellation d’Origine Contrôlée Volnay qui compte 30 climats en premiers crus et il ne produit plus aujourd’hui que des vins rouges de cépage pinot noir. Une partie de son appellation, volnay santenots, se situe sur la commune de Meursault.

 

Volnay compte plusieurs confréries

  • la Confrérie du Saint-Sacrement instituée par Urbain IV et fondée à Volnay à la fin du XIVe – début XVe siècle,
  • la Confrérie de St Cyr, patron des vignerons de Volnay, dont la statue de procession a été sculptée en 1841 à Lyon. Dissoute et reconstituée plusieurs fois au gré des événements politiques, elle obtient en 1867 des statuts qui l’apparentent aux Sociétés de secours mutuels que l’on trouve dans toute la Côte. Joseph Delissey indique[12] qu’elle a cessé de fonctionner en 1907.
  • la Confrérie de St-Georges est née en 1732 à l’initiative des jeunes gens de Volnay pour régler les offices religieux de la fête de Saint Georges. Après l’office, ils allaient en procession « tirer l’oiseau », c’est-à-dire s’exercer au tir à l’arbalète. Cette confrérie a cessé de fonctionner en 1861.
  • une Confrérie de St-Vincent existait en 1718, dont les origines sont obscures, mais elle obtient le statut de confrérie en 1722. Elle comptait au XIXe siècle plusieurs dizaines de membres.
  • la Confrérie des Filles de Ste Catherine ou du Rosaire vivant est restaurée par Claude Grozelier, curé de Volnay en 1800, elle se dote rapidement des ornements nécessaires aux offices et processions et compte 42 membres en 1826. Elles sont encore 29 en 1852.

La Société philharmonique ou Fanfare de Volnay

Une Société Philharmonique est fondée le 1er juillet 1860 dans le but d’encourager les études musicales. Elle compte 23 membres fondateurs. Comme toute société, elle vit des périodes fastes, allant jusqu’à 40 musiciens en 1932, et des périodes de repli. Entre 1875 et 1930, elle remporte de nombreux prix et participe à des festivals organisés avec les communes voisines : Meloisey, Meursault, Pommard, St-Romain, etc.

La Société de secours mutuels des Vignerons de Volnay

Elle est constituée le 17 février 1907 dans le but d’accorder des secours à ses membres en cas de maladie : assistance au malade et à sa famille, corvées de travaux pour la culture de ses vignes. En 1961, la Société comptait 51 membres. Il se rendent chaque année, le jour de la fête de St Cyr, chez le Sociétaire qui aura la garde de la statue de confrérie.

Le Syndicat de défense des intérêts viticoles et agricoles

Il voit le jour le 13 février 1911 à l’initiative du Marquis d’Angerville, premier président, Pierre Duchemin, Auguste Dumay, Auguste Camus. Il se donne pour mission d’étudier toutes les questions intéressant la viticulture, l’achat en commun d’engrais, semences, produits de vinification et de traitement, outillage et machines agricoles. Il facilite également les prêts de ses adhérents et exerce une action sur les pouvoirs publics afin d’éradiquer la fraude et défendre les intérêts viticoles.

 

Parmi les Volnaysiens illustres ou remarquables, citons :

Etienne Bavard, curé de Volnay, 1823-1893

Curé de cette paroisse, il est né au hameau de la Forêt, dans la vallée de l’Ouche. Il fait ses études au Séminaire où il est remarqué pour son esprit brillant.  Il est ordonné prêtre en 1846 et célèbre sa première messe à Labussière, sa commune d’origine. Nommé vicaire à Meursault, puis curé de Bessey-en-Chaume et enfin de Volnay en 1852, où il restera 41 ans. Il soutient la Confrérie de Saint-Cyr et la création de l’école religieuse de filles ainsi que l’érection de Notre-Dame des Vignes. Il est secondé dans son ministère par sa sœur, « Mademoiselle Emilie ». Digne représentant de ces curés cultivés qui ont tant contribué à l’histoire locale, il publie en 1870 son Histoire de Volnay depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours qui connaît un vif succès et plusieurs rééditions. Etant l’objet de rumeurs calomnieuses pendant les temps troubles de la guerre de 1870-1871, il se réfugie dans l’étude et participe activement aux travaux de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, s’intéressant notamment aux coutumes et légendes locales.

L’abbé Delachère, curé de Volnay, 1725-1775

Titulaire de la cure de Volnay, il gère le domaine curial constitué essentiellement de vignes : 17 ouvrées dans les bons crus (Champfeuillot, Caillerets, Beauregard, Verseuil, En la Serpent, en Rougeotte et En Vaux). 11 ouvrées de passetoutgrain et la plante de la Famine qui donne un petit vin. Il fera en 1748 l’acquisition d’un domaine à Mavilly. Par ailleurs, il possède une maison faubourg Madeleine à Beaune ainsi qu’un jardin aux Echaliers. Il tient de 1726 à 1740 un livre de raison (consultable aux Archives départementales de la Côte d’Or, G 4167), où il note soigneusement les conditions climatiques et le produit de la vendange, et le manuel de la cure où il note les prix pratiqués de 1726 à 1775. Il fait cultiver ses vignes à mi-fruit par un vigneron et ses vignes lui apportent un complément de revenu qu’il emploie à constituer un joli domaine personnel. On sait aussi qu’il pratique le courtage et qu’il prête volontiers de l’argent. Lire l’article de P. de Saint-Jacob, « La vente du bon vin de Volnay au XVIIIe siècle », Annales de Bourgogne n° 73, mars 1947, p. 44-51

Yvette Darcy

 

Bibliographie

 

BAVARD (Abbé), Histoire de Volnay depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, Batault-Morot, Beaune, 1870 – plusieurs rééditions.

BIGARNE (Charles), « Le Château ducal de Volnay », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 14, 1890, p. 211-217

BIGARNE (Charles), « Les chatelains et les officiers de la chatellenie de Beaune, Pommard, Volnay », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 14, 1890, t. 15, 1891, t. 16, 1892.

BOILLOT-BILLARD, « La Paulée à Volnay », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 57, 1974, p. 144.

CAUDWELL (François), Les Protestants de Beaune et de Volnay au XVIIe siècle, mémoire de maîtrise en Sciences Humaines, Dijon, 1988

CAUDWELL (François), « L’Eglise réformée de Beaune et de Volnay au XVII° siècle », Recueil du Centre Beaunois d’Etudes Historiques n° 8, 1989, p. 21-45.

CHEVAILLIER (Georges), « L’abbé Bavard, Curé de Volnay, 1823-1893 », Bulletin du Centre Beaunois d’Etudes Historiques n° 50, 1994, p. 8-11

COURTEPEE (Abbé), Description générale et particulière du Duché de Bourgogne, chez Causse à Dijon, 1774-1779.

DELISSEY (Joseph), Histoire de Volnay des origines à 1966, chez l’auteur.

MOINGEON (Albert), « Le dolmen de Volnay », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 31, 1908, p. 89-104

MONTILLE (Léonce de), « Nécrologie d’Etienne Bavard », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 18, 1894, p. 45-59

MORTUREUX (François), “Les deux cents familles protestantes”, Recueil du Centre Beaunois d’Etudes Historiques n°1, 1978

MORTUREUX (François), Le tricentenaire de la Révocation de l’Edit de Nantes, colloque de Beaune, 1985, édition hors-série du Centre Beaunois d’Etudes Historiques.

 

 

[1] MOINGEON (Albert), « Le dolmen de Volnay », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 31, 1908, p. 89-104

[2] BIGARNE (Charles), « Les chatelains et les officiers de la chatellenie de Beaune, Pommard, Volnay », Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune, t. 14, 1890, t. 15, 1891, t. 16, 1892. – reprenant les données d’un terrier royal de 1507.

[3] DELISSEY (Joseph), op. cit. p. 23 : ADCO série C n° 971

[4] AMB carton 92.

[5] ADCO, série C n° 6.  Voir aussi CAUDWELL (François), « L’Eglise réformée de Beaune et de Volnay au XVII° siècle », Recueil du Centre Beaunois d’Etudes Historiques n° 8, 1989, p. 21-45.

[6] MORTUREUX (François), “Les deux cents familles protestantes”, Recueil du Centre Beaunois d’Etudes Historiques n°1, 1978 – et « Le tricentenaire de la Révocation de l’Edit de Nantes », colloque de Beaune, 1985, édition hors-série du Centre Beaunois d’Etudes Historiques.

[7] DELISSEY (Joseph), op. cit. p. 25.

[8] Registre des délibérations de la Commune, 1791, cité par DELISSEY (Joseph), op. cit., p. 12.

[9] DELISSEY (Joseph), op. cit. p. 38.

[10] DELISSEY (Joseph), op. cit. p.56-58.

[11] COURTEPEE (Abbé Claude), Description générale et particulière du Duché de Bourgogne, chez Causse à Dijon, 1774-1779.

[12] DELISSEY (Joseph), op. cit. p. 51

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